"Le verbe résister doit toujours se conjuguer au présent."
"Le verbe résister doit toujours se conjuguer au présent."
Le 16 avril prochain, sortie du nouvel et second album du groupe ONE-WAY MIRROR «Destructive by Nature», dont voici la pochette.
L'ensemble des images est visible ici : www.photo-trehard.com
www.myspace.com/onewaymirrorband
"Fin de Combat" devient "Temps de Combat", parce que :
« L'être qui combat, est celui qui se redresse.
C'est celui qui fait face, celui qui regarde, celui qui affronte, celui qui refuse de détourner les yeux.
Donnez-leur le nom que vous voulez : Combattant, Guerrier, Résistant, Activiste, Grand-Djihadiste,
Moudjahidine, Belligérant, Fedayin, Kamikaze, Frondeur...
Mais c'est Celui qui est debout, face à la douleur, à la lutte, à la souffrance, à
l'hostilité.
Face à la maladie, à l'injustice, au mépris, à l'oubli, à la mort.
Et c'est aussi l'individu face à lui-même. Face à ses choix, à ses responsabilités, à ses doutes, à ses
engagements, à ses craintes, à sa parole donnée, à son intégrité.
L'Être qui combat est celui qui est libre ».
A.
"Une oeuvre d’art, c’est un monceau de cicatrices." Jean LURÇAT
( Merci Sonia )
Nathalie
"Vivre, c'est naître lentement. Il serait un peu trop aisé d'emprunter des âmes toutes faites". Antoine de SAINT-EXUPERY
Roses
"Désespoir, amour, gaieté. Qui a ces trois roses enfoncées dans le coeur a la jeunesse pour lui, en lui, avec lui." Christian BOBIN
Shifu Hrod, école Dragon Tigre, La Rochelle (lien)
"La liberté n’est pas l’absence d’engagement, mais la capacité de choisir". Paulo COELHO
Je savais qu'il était là.
Depuis déjà longtemps.
Je savais qu'il y avait la lumière, la chaleur.
Le feu. L'incendie.
Les éruptions. Les explosions.
Le bouillonnement et les coups.
[mon Alien]
Je savais depuis longtemps.
-Depuis l'autre printemps-
Qu'on ne donne pas sans recevoir.
Et que les ténèbres ne comprennent pas.
[ Tu sais ce que c'est, un Cœur Flamboyant ? ]
Pet Scan 02/02/2012
"Parce qu'ils sèment le vent, ils moissonneront la tempête. Ils n'auront point de blé debout ; ce qui pousse ne donnera point de farine ; et si peut-être il en donne, les étrangers la dévoreront".
Gilles
"Celui qui ne sait pas est un ignorant, celui qui sait mais qui ne fait rien est un criminel". Berthold BRECHT
Il arrive quelquefois un instant où nous nous posons la question. Cette putain de question à laquelle on pense ne pas pouvoir trouver de réponse. A laquelle on souhaiterait n’avoir jamais à répondre. Parce qu’on ne sait pas. Qu’on sait trop. Qu’on a tellement peur.
Parce qu’alors, il faut aller face au miroir ; se regarder droit dans les yeux. Droit dans ses bottes. Bien en face. C’est ici que l’on voit les hématomes ; mais comme un enfant incrédule, il nous faut appuyer, pour vérifier si c’est bien là que ça fait mal.
C’est bien là ! Pour comprendre. Tellement le doute est présent.
Nous prenons enfin conscience des coups.
C’en est presque rassurant. Aussi, on continue. On s’approche. On cherche.
On découvre. Non ! On ne découvre pas, parce que l’on sait, depuis toujours. On intègre.
On voit. Les contusions, les meurtrissures. Les rides en plus. Les cheveux blancs. La peau marquée. Les ecchymoses. La plaie. Celles refermées et celles encore ouvertes. Les os saillants ici et là. Les joues creusées. La fatigue. Le souffle plus court. Et…
La nausée. L'écœurement. La lassitude.
Alors ?
Certains soirs, on préfère simplement fermer les yeux.
Et d’autres soirs, comme ce soir, on reçoit la réponse à la question. Alors, on essuie du revers de la main les larmes sur ses joues, et, comme dans la chanson, on se chuchote, en cherchant un peu le sommeil : "Non, rien de rien ; je ne regrette rien !"